«Après deux tentatives, je me sens plus que jamais prêt à représenter le comté à l’Assemblée Nationale. J’ai confiance qu’il y aura, cette fois-ci, un vent de changement favorable», résume Richard Leclerc, qui a été choisi officiellement, hier à Bromont, candidat du Parti québécois dans Brome-Missisquoi.
C’est devant quelque 70 sympathisants que M. Leclerc a confirmé sa volonté de briguer les suffrages. Il devient ainsi officiellement le premier candidat en lice pour le prochain scrutin provincial, le député actuel, Pierre Paradis, n’ayant pas encore fait connaître ses intentions.
Second derrière M. Paradis avec 27,32 % des voix en décembre 2008, Richard Leclerc entend profiter de son expérience et de sa visibilité accrue sur le terrain. Ce publiciste de carrière s’est engagé dans divers organismes et causes humanitaires au fil des ans, dont le Musée de Sutton, l’APHPCR et le Regroupement soutien aux aidants Brome-Missisquoi (RSABM).
«Par mon implication, j’ai appris à comprendre encore mieux les gens de la région. Je souhaite être près de la population, les aider du mieux que je peux afin de faire grandir Brome-Missisquoi», dit-il.
M. Leclerc affirme qu’avec le faible appui accordé par la population présentement, le Parti libéral aura fort à faire pour regagner le cœur des électeurs. Il croit que le Parti québécois pourra faire renaître la flamme de la souveraineté.
«Je crois en ce pays que sera le Québec. Et je suis persuadé que nous avons tous les ingrédients pour y arriver», lance-t-il.
Au cours de la campagne électorale, Richard Leclerc entend notamment parler de production et d’achat local, ainsi que de l’éducation.
«Je propose, de mon côté, le plan Estrie», clame celui qui souhaite une vague péquiste à travers la région.
Parmi les invités à l’assemblée d’investiture, on retrouvait le poète et chanteur Raôul Duguay – candidat du PQ dans Brome-Missisquoi en 1998 – , qui a rendu un vibrant hommage à Richard Leclerc.
«Je salue sa persévérance et son courage, même s’il n’a pas remporté la bataille les deux premières fois», soutient-il.
Un texte plus complet sera disponible dans notre prochaine édition.
