Temps des fêtes : prudence avec la sollicitation

Romy Quenneville-Girard romy.quenneville-girard@tc.tc
Publié le 28 novembre 2016

Sylvain Dupont de la Corporation de développement communautaire de la Haute-Yamaska.

©TC Media - Romy Quenneville-Girard

SOCIÉTÉ. Dans le cadre de la campagne Je vis ici. Je donne ici. J'agis ici., la Corporation de développement communautaire de la Haute-Yamaska (CDC HY) rappelle à la population de s'informer davantage lorsqu'ils sont sollicités pour des dons.

Dans les faits, la campagne roule à l'année, mais elle s'intensifie pendant le temps des Fêtes, comme le nombre de sollicitations augmente, précise le directeur général de la CDC HY, Sylvain Dupont.

Règle générale, de deux à trois organismes sèment chaque année des doutes dans l'esprit des membres de la CDC HY, soulève M. Dupont.

En cas de doute, la Corporation suggère entre autres d'essayer de savoir quel organisme l'organisation représente, si elle est de la région, si les services sont offerts sur le territoire et à qui elle vient en aide.

Le directeur général souligne qu'il est possible d'appeler la CDC pour valider les informations. Il entend d'ailleurs mettre à profit tous les membres de la Corporation de développement économique.

Vague locale
Sinon, Sylvain Dupont informe que la CDC HY souhaite miser sur le thème J'agis ici de la présente campagne. «Les gens n'ont peut-être pas toujours conscience de l'ampleur et de l'impact du geste qu'ils vont poser. […] On se dit que le petit geste d'aller porter des bottes est moindre, mais l'impact qu'il peut avoir sur une personne peut être important. Oui, il y aura quelqu'un qui aura des pieds au chaud», relate-t-il.

La Chambre de commerce Haute-Yamaska et région (CCHYR) se joint à cette vague locale. «Je préfère parler de virage local plutôt que d'achat local. Peut-on commencer par aider les gens de la Haute-Yamaska?», se questionne le directeur de la CCHYR, Derek Tremblay.

Ce dernier affirme qu'il y a de réels besoins en Haute-Yamaska et que «toutes les causes sont bonnes.»

Les deux entités envisagent de mettre en place une politique socio-économique. «On va laisser la prochaine année passer parce que c'en est une d'élections municipales. On va y aller un jour à la fois, mais c'est une priorité pour nous», mentionne M. Tremblay.