Comprendre et contrer l’itinérance au Québec

Par Ugo Giguere

SOLIDARITÉ. Problématique complexe et délicate, l’itinérance prend de l’ampleur chaque année et se découvre toujours de nouveaux visages. Afin de tracer un portrait de l’enjeu et surtout des dizaines d’initiatives pour en venir à bout, le Réseau solidarité itinérance du Québec (RSIQ) lance la publication Au-delà de la rue.

Les stéréotypes du vieil homme en manteau long ou du jeune «squeegee» ne tiennent pas la route lorsque l’on dessine le portrait de l’itinérance au Québec. De plus en plus, on retrouve des hommes de tous âges, mais aussi des femmes et même des familles entières sans toit.

«On observe une aggravation des profils et que les gens sont dans des situations de plus en plus précaires», constate Anne-Marie Boucher, coordonnatrice du RSIQ.

Pourtant, ce ne sont pas les projets qui manquent pour venir en aide à ces gens dans le besoin. «Il y a plein de choses qui sont faites, mais on manque de moyens et de ressources. Donnez-nous les moyens!», réclame-t-elle.

Dans le magazine Au-delà de la rue: Réalités et enjeux de l’itinérance au Québec, on découvre des initiatives liées à la réinsertion, à l’éducation, au logement, à la santé et au vieillissement notamment.

La région est d’ailleurs représentée par le biais de l’Azimut, situé dans les locaux du Partage Notre-Dame, rue Racine à Granby. Un article rédigé par les intervenants communautaires Roxana Cledon et Nicolas Luppens.

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