Lac Boivin: 120 citoyens prennent connaissance du plan d’action

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Par Claude Hebert
Lac Boivin: 120 citoyens prennent connaissance du plan d’action

Le conseiller municipal Jean-Luc Nappert

ENVIRONNEMENT. La deuxième et dernière consultation publique concernant le plan d’action sur l’avenir du lac Boivin a attiré près de 120 personnes, hier soir, à l’hôtel de ville de Granby.

Le public a eu l’occasion de prendre connaissance des grandes lignes du plan d’action élaboré à la suite de la première consultation publique du 3 mai 2014 (100 citoyens participants) et du forum des partenaires tenu le 29 octobre de la même année (20 organismes participants).

«Cet exercice a suscité beaucoup d’intérêt au sein de la population. Les 14 mémoires ou lettres d’opinion reçus et les 860 sondages remplis en ligne par les citoyens en sont une démonstration éloquente», signale Jean-Luc Nappert, conseiller municipal de Granby responsable du dossier environnement.

Le processus de consultation a été mené par la municipalité de Granby avec le soutien de la firme Les Services exp. inc., le Conseil régional de l’environnement de la Montérégie (CRE Montérégie), et l’Organisme de bassin versant de la Yamaska (OBV Yamaska).

Une responsabilité collective

Trois scénarios compatibles avec l’énoncé de vision stratégique de la Ville de Granby ont été soumis à l’administration Bonin qui a finalement fait son choix en se basant sur les recommandations de ses partenaires et sur certaines contraintes techniques ou budgétaires.

Le scénario retenu vise à permettre la pratique d’activités récréotouristiques excluant la baignade (canot, kayak, pédalo, pêche, etc.) et à préserver les milieux naturels d’importance tout en garantissant à la municipalité une source d’approvisionnement en eau potable de bonne qualité et en quantité suffisante.

Comme le territoire de la Ville de Granby ne compte que pour 12 % de la superficie totale du bassin versant du lac Boivin, le succès du plan d’action – notent les auteurs – nécessite la participation de la MRC de la Haute-Yamaska et des municipalités locales situées en amont de la rivière Yamaska nord. L’atteinte des objectifs définis dans le plan d’action nécessitera par ailleurs des investissements importants de la part de la Ville de Granby (de 2,2M $ à 2,6M $) et de ses autres partenaires (435 000 $) d’ici 2030.

«On aura besoin de la collaboration de tous nos partenaires pour en arriver à une solution durable», indique le maire de Granby, Pascal Bonin.

Ce dernier tient également à préciser que ses homologues de Waterloo, Shefford et Roxton Pond, tous les trois présents à l’assemblée de consultation, n’ont pris connaissance des grandes lignes du plan d’action que le 15 avril, en même temps que les autres participants. C’est au conseil municipal de chacune de ces municipalités qu’il appartiendra de prendre position dans le dossier.

 

«La rencontre de consultation n’avait aucunement pour but de piéger qui que ce soit», insiste le maire Pascal Bonin, en réagissant aux remarques formulées hier par certains citoyens qui tentaient visiblement d’accentuer la pression sur les municipalités situées en amont du plan d’eau.

Deux semaines pour réagir

Les gens qui désirent soumettre leurs commentaires sur le plan d’action de la Ville de Granby en matière de protection et de mise en valeur du lac Boivin peuvent le faire au moyen d’une lettre d’opinion ou d’un court mémoire. Les documents doivent être déposés aux bureaux de la municipalité le 3 mai prochain au plus tard. On peut consulter le document en cliquant sur le lien suivant: plan d’action .

Par courriel: environnement@ville.granby.qc.ca

Par la poste: Hôtel de ville de Granby, Division environnement, 87, rue Principale, Granby, Québec, J2G 2T8

En personne: Hôtel de ville de Granby, Division environnement

 

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