L’OMH réalise enfin le projet Le Corbusier

Par Ugo Giguere
L’OMH réalise enfin le projet Le Corbusier
L'immeuble à logement et le CPE Nez-à-nez vont être érigés aux 964 et 990

LOGEMENT. On l’attend depuis 2009. On croyait que ça y était l’an dernier, mais non. Six ans après son dépôt, le projet de logements sociaux et de CPE pour les jeunes parents qui retournent aux études va enfin se réaliser rue Le Corbusier à Granby.

L’appel d’offres pour la construction d’un immeuble de 24 logements ainsi que d’un CPE de 66 places a été lancé le 18 juin dernier et se termine le 17 juillet. À moins que le prix offert ne dépasse les estimations, le chantier devrait s’activer d’ici le début de l’automne.

Selon les informations disponibles sur le système électronique d’appels d’offres (SEAO), huit entrepreneurs ont commandé la documentation. Ce qui laisse entrevoir «une bonne compétition», se réjouit la directrice générale de l’Office municipal d’habitation Sylvie Lafontaine.

La liste compte des entreprises de Victoriaville, St-Jean-sur-Richelieu, Sherbrooke, Granby, Marieville, Coaticook et St-Mathieu-de-Beloeil. Reste à voir lesquelles vont se rendre au bout du processus pour déposer une soumission avant la date butoir.

Sylvie Lafontaine a bon espoir que le chantier puisse être complété au printemps prochain pour accueillir les locataires à l’été 2016. «On a déjà une liste de locataires, des gens qui retournent aux études l’année prochaine, mais on va faire un appel à tous pour combler les logements», mentionne la responsable du dossier.

Des places au nouveau CPE Nez-à-nez devraient aussi être accordées à ces mêmes locataires. Le concept du projet mis sur pied par le Groupe actions solutions pauvreté (GASP) en 2009 vise à favoriser le retour ou le maintien aux études des jeunes parents. Pour les aider, on leur offre un logement abordable et une garderie juste en face du Centre régional intégré de formation (CRIF).

Selon Mme Lafontaine, c’est le fait de devoir composer avec deux ministères différents qui a eu pour effet de retarder le projet. «Là, on a eu l’accord des deux, alors c’est parti», mentionne-t-elle.

Des études de dossiers en double, l’acceptation des plans en double et le réajustement des budgets ont fait en sorte de rallonger les délais.

Partager cet article

Laisser un commentaire

avatar
  S'inscrire  
Me notifier des