FICG: Arnaud Quintal-Émard vise le Grand Concours

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Par Vincent Lambert
FICG: Arnaud Quintal-Émard vise le Grand Concours
Avant de participer au Grand Concours du FICG, Arnaud Quintal-Émard souhaite peaufiner son approche artistique à l'École nationale de la chanson de Granby. (Photo : Granby Express-Vincent Lambert)

MUSIQUE. L’auteur-compositeur-interprète Arnaud Quintal-Émard est loin d’en être à ses premières notes musicales au Festival international de la chanson de Granby (FICG). Depuis quatre ans maintenant, le Granbyen participe à Jamais Trop Tôt. Son prochain défi: le Grand Concours.

Avant de faire le saut sur la scène du Grand Concours du FICG, Arnaud Quintal-Émard aimerait d’abord peaufiner son approche artistique à l’École nationale de la chanson, qui est à même le Cégep de Granby.

«Ça a l’air vraiment enrichissant, lance le principal intéressé. C’est sûr que je veux essayer le Grand Concours sans hésitation, mais j’aimerais peut-être faire l’École nationale de la chanson avant le Festival pour pouvoir encore plus progresser musicalement et savoir encore plus quel artiste je suis.»

Depuis qu’il est tout petit, l’auteur-compositeur-interprète veut percer dans le milieu artistique. Dès l’âge de quatre ans, il chantait et dansait sur des chansons.  Sa jeune carrière musicale a débuté alors qu’il avait mis sur pied avec son meilleur ami un «band amateur», comme il aime bien l’appeler.

«On écrivait des chansons, ce n’était pas bon, mais c’est comme ça que j’ai commencé, dit-il en souriant. C’est au fil des années que tu commences à bien écrire. J’ai tout le temps chanté même si ça ne sonnait pas bien. Je me suis rendu compte que je ne chantais pas faux, mais que je ne savais pas chanter. J’ai pris des cours et depuis quatre ans, c’est là que mon niveau a vraiment augmenté. Je contrôle mieux ma voix.»

L’artiste de 17 ans aime bien s’accompagner à la guitare quand il fait vibrer ses cordes vocales.  D’ailleurs, il est en train de perfectionner sa façon de jouer de l’instrument. Quand il écrit des chansons, il aime bien piger, entre autres, du vécu de ses amis.

«Il y a plusieurs auteurs-compositeurs- interprètes qui s’inspirent de leur vécu [pour écrire des chansons], mais moi, j’ai une vie plate, ça va bien, admet-il en riant. J’ai beaucoup de chansons revendicatrices sur le monde, sur la pollution et sur la politique. Je m’inspire de tout ce que je peux entendre ou lire dans les médias. Ils ont beaucoup d’influence sur mes chansons.»

Développer sa propre identité

Le Granbyen n’a pas encore trouvé totalement son identité en tant qu’artiste, même s’il se dirige de plus en plus vers le folk et le rock.

«Je me trouve difficile à décrire parce que j’aime absolument tous les styles de musique, remarque celui qui est passionné par la musique. Si la mélodie m’intéresse et m’accroche, je vais l’aimer. C’est ça que je veux peaufiner parce qu’il me faut une identité à moi.»

«J’aime ça piger dans plusieurs styles, mais il me faut quand même une identité, poursuit-il. Il faut que ce soit quand même uniforme. C’est ça que je suis en train de découvrir. Je veux aller chercher des teintes de percussion un peu plus pop et dance, tout en allant chercher du rock et du folk. Je ne sais pas encore totalement comment faire ça, mais j’essaie.»

Arnaud Quintal-Émard a participé, mardi dernier, pour une quatrième fois à Jamais Trop Tôt du FICG et il n’hésite pas à dire que son expérience est des plus agréables.

«Pour vrai, les gens qui s’occupent de l’événement sont toujours là si jamais tu es chamboulé, stressé ou que tu ne sais pas quoi faire. Il n’y a pas de stress. À Jamais Trop Tôt, c’est plus un esprit de gang; je me suis fait de réels amis. On se sent en famille à Granby.»

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