Granby sélectionnée pour parler de sécurité à vélo

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Par Vincent Lambert
Granby sélectionnée pour parler de sécurité à vélo
Sur la photo: le préfet de la MRC de La Haute-Yamaska, Paul Sarrazin, la présidente de l’Association des réseaux cyclables du Québec (ARCQ), Lucie Lanteigne, et le maire de Granby, Pascal Bonin. (Photo : Granby Express-Vincent Lambert)

CONGRÈS. Conférences, ateliers et visites terrain: les gestionnaires de réseaux cyclables associatifs et municipaux auront de quoi être occupés les 24 et 25 octobre alors que la première édition du congrès de l’Association des réseaux cyclables du Québec (ARCQ) se tiendra à Granby pour parler, entre autres, de structuration régionale.

Considérée comme un lieu de référence pour les gestionnaires de réseaux cyclables, la MRC de La Haute-Yamaska a été retenue par l’ARCQ pour tenir ce premier rassemblement provincial, dont la thématique misera sur la sécurité à vélo.

«Ça nous fait grand plaisir de venir parler vélo ici, a indiqué en conférence de presse, lundi, la présidente de l’ARCQ, Lucie Lanteigne. On sait qu’à la MRC de La Haute-Yamaska, il y a des actions structurantes pour développer le vélo, et ce, depuis 20 ans. L’Estriade est un réseau qui a été très avant-gardiste à l’époque. On veut continuer de poursuivre [le développement]. Le mariage était parfait.»

Le congrès prendra place entre les murs de l’Hôtel Castel de Granby puisque la Ville a aussi mis en place au fil des années des «actions structurantes» pour le vélo.  Il présentera notamment les actions significatives des 20 dernières années qui ont permis de positionner le milieu en tant que «modèle à suivre au Québec en matière de développement cyclable».

Présent lors de l’annonce de l’activité, le maire de Granby, aussi président de la Corporation d’aménagement récréotouristique de la Haute-Yamaska (CARTHY), a affirmé que le congrès sera «vivant» pour la centaine de personnes attendue pour les deux jours.

«Le vélo peut être vu comme un loisir, un sport, un moyen de transport ou comme un moyen environnemental de faire un geste pour la planète, a souligné Pascal Bonin. On voulait que ça bouge et que les gens qui s’occupent du vélo soient sur le terrain. On a fait une grande avancée, mais il reste beaucoup de choses à faire comme développer le vélo de soirée et autre. Honnêtement, ce n’est pas juste d’être bon aujourd’hui, mais ce qu’on essaie de faire, c’est d’être bon demain.»

Tenu en collaboration avec la MRC de La Haute-Yamaska et la CARTHY, le congrès de l’ARCQ pourrait bien connaître une pérennité, selon les dires du préfet de la MRC, Paul Sarrazin.

«On est fiers que la Haute-Yamaska soit une partie prenante de l’organisation de ce congrès, a-t-il assuré. C’est le premier, mais nous sommes sûrs que, suite à cette première édition, il y en aura d’autres. Ça deviendra un incontournable.»

Précisons que le congrès de l’Association des réseaux cyclables du Québec organisera un brunch, le vendredi, avec le député de Granby et ministre des Transports, François Bonnardel.

Visibilité

Paul Sarrazin n’a pas hésité à dire que ce congrès assurera une belle visibilité pour la région et lui permettra encore plus de se situer comme pionnière du développement cyclable au Québec.

«Si nous pouvons jouir aujourd’hui de cette fierté locale, c’est grâce aux efforts de quatre municipalités fondatrices de l’Estriade: Bromont, Shefford, Waterloo et Granby. Il fallait beaucoup de vision pour récupérer l’ancienne voie ferrée désaffectée et en faire une piste intermunicipale multifonctionnelle. Ce projet novateur a été le premier à voir le jour au Québec il y a plus de 30 ans.»

La MRC de La Haute-Yamaska comporte un réseau cyclable qui totalise plus de 97 kilomètres. Au cours des prochaines années, celui-ci pourrait bien s’agrandir.

«On veut aller ailleurs avec le développement du réseau cyclable, a commenté M. Sarrazin. Il y a plein de choses qui se font: on parle de vélo de nuit, de pistes éclairées et de vivre une expérience sur notre réseau. On travaille [aussi] pour voir ce qui pourrait être fait avec la municipalité de Saint-Cécile-de-Milton pour l’amener à se connecter avec le réseau cyclable. Oui, on aimerait agrandir. C’est un travail de longue haleine et on espère être capable d’y arriver dans les prochaines années.»

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