Programmation freinée par la COVID-19: un vrai casse-tête pour le Palace

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Par Eric Patenaude
Programmation freinée par la COVID-19: un vrai casse-tête pour le Palace
Le Palace de Granby. (Photo : Granby Express-Éric Patenaude)

CULTURE. «Quand nous aurons le OK pour opérer, les gens vont avoir besoin de se divertir». Ces mots sont ceux de la directrice générale du Palace de Granby, Christine Plante, qui vient de clore une importante session de gymnastique organisationnelle.

«Pour nous, c’est une grosse logistique depuis le 12 mars. Dans le milieu des spectacles, nous sommes habitués de travailler plusieurs mois à l’avance. Mais depuis la pandémie, ça nous oblige à replonger dans le quotidien», raconte Christine Plante.

Prise dans le tourbillon inopiné des annulations d’événements publics, la direction du Palace a dû reprogrammer une vingtaine de spectacles prévus en mars et en avril à son calendrier annuel. Une refonte qui s’est soldée seulement par l’abolition de deux spectacles (Les Grands Explorateurs et les Sorties du Théâtre du Nouveau Monde).

«Présentement, ce que nous avons comme directives, c’est de reporter jusqu’au 1er mai tout nos spectacles», a laissé entendre la DG du Palace. «En théorie, ni les gens ni les artistes ne vont être pénalisés dans cette situation-là. C’est le côté positif que je peux voir de la situation négative que l’on vit. Au moins, ces spectacles-là vont avoir lieu.»

Le report de spectacles, c’est une chose. Mais le faire savoir à ses abonnées et aux détenteurs de billets est tout aussi important. Page Facebook, infolettre, site web, courriel. Tous les canaux d’information ont été mis à contribution du côté du Palace. «Aujourd’hui, c’est beaucoup plus facile rejoindre les gens», admet la DG du Palace.

Le public, les artistes et les producteurs, qui injectent des sommes importantes dans l’orchestration de spectacles, sont dans l’attente. À quand un retour sur scène? Christine Plante rêve de revoir un Palace animé le plus tôt possible pour le bonheur de tous.

«On invite les gens à conserver leur billet. Si on veut aider les producteurs, les artistes et la culture, le public va devoir être là quand la vie va reprendre son cours», rappelle Mme Plante.

 

 

 

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