Divers-Gens souligne la Journée internationale de lutte contre l’homophobie

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Par Rédaction Granby
Divers-Gens souligne la Journée internationale de lutte contre l’homophobie
Divers-Gens s’est tourné vers le numérique pour la distribution des bracelets. (Photo : Gracieuseté)

DISCRIMINATION. Divers-Gens célèbre, cette année encore, le 17 mai (Journée internationale de lutte contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie). Cependant, l’organisme a dû revoir ses plans et se tourner vers le numérique.

Depuis 12 ans, Divers-Gens se promène dans les écoles secondaires de la commission scolaire Val-des-Cerfs. Toutefois, cette année, avec la fermeture des écoles, il était évidemment impossible de tenir cette tradition.

«C’est dommage, nous perdons un super bon moment pour être proche des jeunes. Surtout que cette année, nous avions une activité dans chaque institution scolaire (à partir du secondaire) de la Haute-Yamaska et de Brome-Missisquoi», indique Cédric Champagne, coordonnateur de l’organisme.

Faisant face à l’adversité, et étant capable de s’adapter à tout, Divers-Gens s’est tourné vers le numérique pour la distribution des bracelets. «Nous avons créé des décors sur Facebook avec le bracelet et les personnages pour que la population puisse afficher son support à la lutte contre la discrimination basée sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre», précise le coordonnateur.

L’état des services

Présentement, l’organisme fonctionne au ralenti. Bien qu’il assure une présence sur les réseaux sociaux, et qu’il puisse offrir des suivis et du soutien par téléphone (et texto) et vidéoconférence, celui-ci perd néanmoins le contact essentiel avec les jeunes.

«C’est en allant dans les milieux de vie que notre contact est le plus fort avec les jeunes. Il faut comprendre que la plupart des jeunes qui fréquentent notre organisme le font à l’insu de leurs parents. Alors, venir à notre bureau ou nous contacter par téléphone ou Facebook est plus complexe», note Maxim Marcoux, président de Divers-Gens.

Or, il y a aussi de belles histoires. «Des jeunes nous contactent pour nous dire qu’ils ont profité du confinement pour parler avec leurs parents de leur identité et que ça a été bien reçu», poursuit  Maxim Marcoux.

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