Val-des-Cerfs appréhende toujours une pénurie de personnel

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Par Claude Hebert
Val-des-Cerfs appréhende toujours une pénurie de personnel
Le directeur du CSSVDC, Éric Racine, est conscient que la lutte à la COVID-19 est loin d'être gagnée. (Photo : Granby Express - Archives)

MAIN-D’OEUVRE. En septembre dernier, le CSSVDC disposait d’un nombre d’employés relativement élevé lui permettant de couvrir l’ensemble de ses besoins. La situation s’est toutefois détériorée depuis ce temps.

«Avec les congés préventifs, les banques de remplaçants ont fondu comme neige au soleil. À l’heure actuelle, le recrutement est difficile et on peine à trouver du personnel pour combler les absences sporadiques. Nous avons fait un blitz encore récemment pour recruter des enseignants, des concierges, des surveillants pour l’heure du midi, mais ça reste difficile et on s’approche d’une pénurie», signale Éric Racine, directeur général de Val-des-Cerfs.

Au dire de ce dernier, Val-ces-Cerfs peut compter sur une bonne collaboration des employés qui ont successivement dû s’acclimater au port du couvre-visage, du masque de procédure et de la protection oculaire (lunettes ou visière).

M. Racine ajoute que les enseignants maîtrisent de plus en plus l’utilisation des nouvelles technologies requises pour l’enseignement à distance et sont prêts à passer en mode téléenseignement lorsque la situation l’exige.

«Notre plan d’urgence tient la route quand on doit fermer une classe: c’est fluide et ça fonctionne bien. On est également prêt à implanter le système d’alternance (une journée en classe et une autre à la maison) si notre région devait tomber en zone rouge», poursuit-il.

Belle collaboration

Éric Racine laisse entendre que les élèves du primaire ont repris là où il avaient laissé en juin dernier, mais que l’adaptation des étudiants du secondaire au concept de classe-bulle n’a pas toujours été facile.

Les jeunes du secondaire ont également dû s’habituer aux règles sanitaires et au port du couvre-visage dans l’autobus et dans les aires communes (à l’extérieur des classes).

«En début d’année, il y a bien eu des étudiants qui s’attroupaient pour fumer ou pour jaser sans respecter les directives, mais les efforts de sensibilisation des surveillants (sur les campus) et des policiers (aux abords des écoles) ont porté fruit», précise M. Racine.

Ce dernier ajoute que les changements des règles au niveau du transport (le nombre maximum d’élèves par autobus est passé de 12 à 40) et la collaboration de plusieurs parents assurant le transport de leurs enfants à l’école ont facilité la tâche de l’administration scolaire. Val-des-Cerfs a néanmoins dû retirer le service de transport à quelque 300 jeunes fréquentant une école hors secteur et retirer une partie du service aux élèves habitant à deux adresses distinctes (garde partagée).

«Ces élèves n’avaient pas droit au transport, mais on avait réussi à les accommoder jusqu’à cette année. Les parents concernés ont été contactés et ont bien compris la situation», explique M. Racine.

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