Centre de pédiatrie sociale de la Haute-Yamaska: une grande première pas comme les autres

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Par Eric Patenaude
Centre de pédiatrie sociale de la Haute-Yamaska: une grande première pas comme les autres
La directrice générale du Centre de pédiatrie sociale de la Haute-Yamaska, Nathalie Lapierre. (Photo : GranbyExpress-Éric Patenaude)

COMMUNAUTÉ. Tenir une guignolée en pleine pandémie exige des concessions et des adaptations. C’est donc en mode virtuel que se tiendra la toute première collecte de fonds du Centre de pédiatrie sociale de la Haute-Yamaska, le 12 décembre prochain.

«En toute honnêteté, nous n’avons pas d’objectifs financiers. Nous n’avons jamais tenu de guignolée et encore moins de cette façon-là. Mais les besoins sont grands», avoue d’emblée la directrice générale du Centre de pédiatrie sociale de la Haute-Yamaska, Nathalie Lapierre.

Soutenu par la Fondation du Dr Julien qui lui verse le tiers de son budget de fonctionnement (environ 75 000 $), le Centre de pédiatrie sociale doit user de créativité pour dénicher la balance des 225 000 $ manquants afin d’assurer la pérennité des services. «Nous avons de l’aide de la Fondation. Le reste du financement, nous devons aller le chercher dans la communauté», explique Mme Lapierre.

Inauguré à l’automne 2018, le Centre, qui dessert la région grâce à ses points de services de Granby et de Waterloo, regroupe des professionnels des domaines médical, psychosocial et juridique venant en aide aux enfants vulnérables. Et avec ou sans pandémie, le soutien apporté aux 0-17 ans est plus important que jamais. «On suit près de 80 enfants en suivi actif.  Pour le moment, la liste d’attente n’est pas fermée, mais disons qu’on ne prend plus de nouvelles demandes compte tenu du fait qu’on ne serait plus capable d’offrir les services; faute de ressources», explique la DG du Centre de pédiatrie sociale.

Avec une bonne cueillette en dons monétaires, le Centre aspire, entre autres, à embaucher du personnel supplémentaire.

«Outre maintenir nos services, on veut pousser l’ergothérapie. Je ne sais pas si vous le savez, mais avoir une consultation ou obtenir un bilan au public, c’est pas impossible, mais les délais sont longs. Nous, on va au privé pour ce service et ça fait une différence dans le parcours scolaire pour ces enfants. En augmentant les chances de réussite, vous comprendrez qu’on augmente les chances de mettre fin au cycle de pauvreté dans lequel ils sont», déclare Mme Lapierre.

Pour arriver à ses buts organisationnels, le Centre de pédiatrie sociale de la Haute-Yamaska fait appel à la générosité du public en cette période des Fêtes. «Plus on donne, plus on donne une chance à ces enfants», fait remarquer la DG de l’organisme.

Pour faire un don à la guignolée virtuelle du Centre de pédiatrie sociale de la Haute-Yamaska, rendez-vous au facebook.com/CPSCHY.

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