Élections municipales à Granby: Michel Laliberté ne sera pas candidat dans le district 3

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Par Eric Patenaude
Élections municipales à Granby: Michel Laliberté ne sera pas candidat dans le district 3
Michel Laliberté (Photo : Gracieuseté)

MUNICIPAL. Pressenti pour être du rendez-vous électoral de novembre prochain dans le district 3 à Granby, l’ex-journaliste à La Voix de l’Est, Michel Laliberté, passera finalement son tour, a-t-il fait savoir dans un courriel acheminé aux médias locaux, cet après-midi.

«Bien que la politique municipale me passionne, je ne crois pas avoir les outils pour être un bon conseiller. Je suis une personne émotive et je me vois mal accepter que la Ville et le conseil ne prennent pas plus au sérieux les enjeux environnementaux. Nous vivons une grave crise climatique, mais le monde municipal ne semble pas se sentir concerné», affirme le principal intéressé

«On dit que la politique, c’est l’art du compromis. Mais les compromis en environnement expliquent pourquoi on vit aujourd’hui une crise climatique. Comme conseiller, je le reconnais, je serais incapable d’accepter des compromissions. Le temps du déni et des demi-mesures en environnement est passé. Le temps des décisions courageuses et sensées est depuis longtemps arrivé. Cela dit, je ne suis pas la bonne personne pour participer à ce coup de barre à l’intérieur du conseil municipal. J’espère que d’autres citoyennes et citoyens, qui ont à coeur les questions environnementales, présenteront leur candidature», ajoute-t-il.
Connu pour ses positions tranchantes dans le bouillant dossier de sauvegarde du boisé Quévillon, Michel Laliberté n’entend pas rester sur les lignes de côtés malgré qu’il ait dit non à la politique municipale. Celui qui occupe les fonctions de responsable des communications à l’Organisme de bassin versant de la Yamaska souhaite poursuivre sa missive avec les Ami.e.s du boisé Quévillon.
«Je vais continuer mon engagement avec les Ami.e.s du boisé Quévillon pour faire pression sur la Ville de Granby pour qu’elle conserve ses milieux naturels, un geste concret pour se préparer aux impacts des changements climatiques», avoue le Granbyen qui s’implique également au sein du conseil d’administration du Centre d’interprétation de la nature du lac Boivin.
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