Cantine Chez Ben a le meilleur patron du coin

EMPLOI. Après le directeur général du magasin Canac de Granby l’an dernier, le titre de meilleur patron de la MRC de la Haute-Yamaska revient cette année au copropriétaire de la cantine Chez Ben, Jimmy Dubé.

“Il est très gentil et il prend soin de tous ses employés. Il fait en sorte qu’on se sent inclus et qu’on est contents de venir travailler. Il s’assure du bien-être de tout le monde. Il est drôle et cela fait que j’aime beaucoup travailler!”, a affirmé l’étudiante à l’école secondaire du Verbe Divin, Laurence Lacroix.

C’est dans le cadre de la septième édition du concours Mon boss c’est le meilleur qu’il a été désigné ainsi. Une initiative créée par R3USSIR et le mouvement Employeurs engagés pour la réussite éducative en Estrie, en collaboration avec les carrefours jeunesse-emploi de l’Estrie, dont le Carrefour jeunesse-emploi des Cantons de l’Est.

Du 16 mars au 12 avril, des jeunes de toute la région ont été invités à souligner les gestes concrets posés par leur employeur pour soutenir leur conciliation études-travail.

Le concours connaît un engouement grandissant. Cette année, plus de 500 jeunes ayant pris le temps de reconnaître le soutien de leur patron.

D’autres lauréats

Au total, neuf employeurs ont été reconnus pour leur engagement exceptionnel envers la réussite éducative de leurs étudiants-employés et stagiaires. Parmi eux, la gérante du restaurant A&W de Granby de la rue Saint-Jude Nord, Sonia Doire, ainsi que le directeur général du restaurant la Table Grecque à Granby, Emmanuel Beaupré.

Mme Doire a été soulignée pour sa bienveillance, sa compréhension, sa flexibilité dans les horaires et la façon dont elle est toujours attentionnée envers ses étudiants-employés.

Dans le cas de M. Beaupré, c’est pour sa compréhension, son écoute, son implication et sa flexibilité dans l’adaptation des horaires qu’il a été reconnu.

Selon l’agente de développement en mobilisation des gens d’affaires chez R3USSIR, Lisa Champeau, travailler pendant ses études est “formateur”. Or, sans encadrement, cela peut devenir “un facteur de risque de décrochage”. Les employeurs peuvent donc réellement faire partie de la solution en faisant “de petits ajustements ou gestes au quotidien qui font une grande différence” dans le parcours d’un jeune.

“Ce que les jeunes nous disent, ce n’est pas seulement qu’ils veulent des horaires flexibles. Ils veulent se sentir compris, soutenus et respectés dans leur réalité d’étudiant. Un congé en période d’examens, une oreille attentive, un peu de flexibilité… ça peut changer tout un parcours scolaire”, a mentionné Mme Champeau.