Délit de fuite à Saint-Pie: une pluie d’accusations

SUIVI. Steven Anderson, l’accusé dans le dossier du délit de fuite à Saint-Pie, fait face à une kyrielle d’accusations.

Steven Anderson, Saint-Pie, a été formellement accusé, jeudi, au palais de justice de Saint-Hyacinthe. L’individu fait face à une douzaine d’accusations, dont conduite dangereuse, conduite dangereuse causant des blessures, agression armée causant des lésions corporelles, voies de fait sur agent de la paix et entrave au travail des policiers. Des accusations de bris d’engagement et de bris de probation ont aussi été portées.

Ce dernier devait notamment respecter un couvre-feu de 22h à 7h en plus de garder la paix et d’avoir une bonne conduite. Le juge a refusé de remettre Steven Anderson en liberté. Il demeurera détenu jusqu’à son retour en cour prévu à 14h, le 29 juin.

L’enquête policière a permis d’établir qu’une querelle serait à l’origine de l’histoire. «Le suspect aurait commis des méfaits sur un véhicule immobilisé sur la rue Jacques-Cartier à Saint-Pie. La voiture aurait été sous la responsabilité ou appartenait à la personne avec qui il a eu un conflit», explique la sergente Ingrid Asselin, porte-parole de la Sûreté du Québec de la Montérégie.

En quittant les lieux en voiture, le suspect «aurait tenté de heurter un possible témoin des méfaits. Il a ensuite heurté une personne qui aurait pu être témoin des méfaits», poursuit Mme Asselin.

Le piéton, un homme de 20 ans, a subi de graves blessures. Sa vie n’est pas menacée. Après l’impact, le suspect a fui les lieux. Les policiers ont réussi à le localiser dans une demeure de Saint-Hyacinthe. Lors de son arrestation, l’homme a commis des voies de fait sur les policiers.