Légionellose: la source du problème demeure toujours inconnue

SANTÉ.  On ignore toujours la source des cas de légionellose rapportés ces derniers jours et ces dernières semaines sur le territoire du CIUSSS de l’Estrie – CHUS.

Dans un article publié il y a quelques jours, La Tribune fait état de cinq cas dans le secteur de Granby et de trois autres cas dans le secteur de Sherbrooke. La localité de Trois-Rivières serait également aux prises avec cette infection pulmonaire qui avait entraîné le décès de 13 personnes en 2012 dans la Vieille Capitale.

À l’heure actuelle, aucune source de contamination n’a encore pu être identifiée.

«Les huit personnes (affectées par la légionellose) ne fréquentent pas les mêmes lieux, ne travaillent pas aux mêmes endroits, n’ont pas été dans les mêmes bâtiments», a révélé la porte-parole du CIUSSS de l’Estrie – CHUS, Marie-France Thibeault, dans une entrevue accordée à une journaliste du quotidien francophone sherbrookois.

Toujours selon La Tribune, la Ville de Granby a pris la peine d’effectuer la décontamination des fontaines publiques et des tours de refroidissement dans les édifices publics. Les autorités municipales et la Direction de la santé publique (DSP) de l’Estrie se sont par ailleurs rencontrées ces derniers jours pour tenter d’identifier des sources mobiles susceptibles de transmettre la maladie.

Il convient de rappeler que la maladie ne se transmet pas d’un individu à l’autre. L’infection s’attrape plutôt en respirant des microgouttelettes d’eau contaminées par la bactérie Legionella se trouvant en suspension dans l’air.

Les personnes les plus à risque de contracter cette maladie sont les personnes avec des systèmes immunitaires plus faibles. Quant aux personnes en bonne santé, elles présentent un très faible risque de contracter la maladie, précise la DSP de l’Estrie.