Les Amis du bassin versant du lac Waterloo se sentent interpellés

ENVIRONNEMENT. Au lendemain du dépôt d’un plan d’action visant à améliorer la qualité de l’eau du lac Boivin et de la rivière Yamaska-Nord, le président des Amis du bassin versant du lac Waterloo (ABVLW) se dit prêt à collaborer et invite les citoyens de la région à faire de même.

«Notre regroupement invite les résidants des municipalités de la Haute-Yamaska à se regrouper dans une implication citoyenne régionale. Chacun doit faire sa part pour nous aider à trouver des solutions réalistes et inspirantes pour améliorer notre milieu de vie et bâtir un avenir plus prometteur. C’est ensemble que nous réussirons à instaurer une culture de développement durable dans notre région», indique le président de l’ABVLW, Richard Morasse.

Ce dernier prend soin de rappeler que la présence d’algues bleues ou de plantes aquatiques envahissantes inquiète toujours plusieurs communautés.

«Comment corriger la situation et renverser la tendance? Il faut transformer les objectifs en résultats, les obstacles en tremplins et les défis en retombées positives pour les générations actuelles et futures», insiste M. Morasse.

Le président de l’ABVLW prend soin de préciser que la bataille en est une de longue haleine et que beaucoup d’efforts seront nécessaires pour améliorer l’état de santé des plans d’eau de la Haute-Yamaska.

«Personne n’a jamais réalisé ses rêves en faisant de la visualisation positive ou en lançant un appel à l’univers. Pensez-vous vraiment que Steve Jobs, Guy Laliberté, Céline Dion ou Jean Béliveau ont attendu que le succès leur tombe dessus?», poursuit M. Morasse.

L’ABVLW, ajoute son principal porte-parole, travaille sans relâche depuis déjà 30 ans pour rendre la santé à ce lac qui a longtemps fait la fierté de Waterloo.

«Nous sommes très impliqués dans la démarche de réhabilitation du plan d’eau, notamment dans l’étape de caractérisation des sédiments. Par toutes sortes d’activités sportives, éducatives et artistiques, nous travaillons à redonner au lac son pouvoir d’attraction sur les résidents du bassin versant bien sûr, mais aussi sur les touristes, contribuant ainsi au développement économique de la région», poursuit M. Morasse.

Ce dernier rappelle que l’ABVLW dispose d’un modèle exportable, basé sur des gestes concrets et des réalisations tangibles. L’organisme se dit prêt à partager ses connaissances dans le cadre d’une conférence régionale afin d’inspirer les citoyens de la région désirant passer à l’action.