PLQ: Éric Sévigny, un “atout” pour les relations entre les villes et Québec
POLITIQUE. Le Parti libéral du Québec (PLQ) a officialisé la candidature de l’ex-haut fonctionnaire municipal, Éric Sévigny, dans la nouvelle circonscription de Daniel-Johnson, ce lundi, pour les élections provinciales du 5 octobre prochain.
Originaire de l’Estrie, M. Sévigny a consacré sa carrière à l’aménagement du territoire, au développement économique et à la gestion municipale. Titulaire d’un baccalauréat en géographie de l’Université de Sherbrooke et d’une maîtrise en urbanisme de l’Université de Montréal, il possède plus de vingt ans d’expérience au service des collectivités.
En plus d’avoir été DG de la Ville de Waterloo pendant cinq ans, il a occupé la même fonction dans les municipalités de Bromont et de Sherbrooke.
Au fil de son parcours, Éric Sévigny a piloté plusieurs projets structurants pour l’Estrie. À Bromont, il a notamment contribué à l’obtention de la désignation de Technum Québec, la Zone d’innovation en microélectronique. Du côté de Sherbrooke, il a participé activement au développement de DistriQ, la première Zone d’innovation quantique du Québec.
“J’ai fait le choix de me lancer, car je crois profondément au service public. Je l’ai prouvé dans mes fonctions précédentes. […] Ce qui m’a toujours motivé, c’est de rassembler les gens, faire avancer des projets et de bâtir des solutions avec tous. […] J’ai véritablement trouvé un ancrage de terrain près des citoyens lorsque j’étais dans le monde municipal”, a souligné le candidat libéral dans Daniel-Johnson.
S’il est élu le 5 octobre prochain, il s’engage à doter les municipalités de plan de gestion des actifs plus robustes, rendre conditionnel certaines subventions attribuées dans le cadre de ce plan et d’offrir un meilleur accompagnement aux villes, notamment en leur fournissant les outils et les mécanismes de financement appropriés pour “renforcer” la collaboration.
Profil recherché
De son côté, le chef du PLQ, Charles Milliard, a affirmé que l’expertise de son candidat sur le transport et la lutte aux changements climatiques est l’un de ses plus beaux atouts.
“C’est quelqu’un qui a une expérience au niveau municipal, mais aussi dans la fonction publique fédérale pour la gestion des transports et de la réduction des gaz à effet de serre. Il connaît bien tous les rouages. […] Il faut réparer la relation entre les villes et le gouvernement du Québec, qui a été difficile dans les huit dernières années.”
