Quatre faits saillants du conseil municipal de Waterloo

EN BREF. Vous avez manqué la dernière séance du conseil municipal de Waterloo? Voici quatre nouvelles que vous devez savoir!

Un édifice de 1M $ pour 1$

Le CDI, une imposante bâtisse située au 400, rue Bernard qui loge le Centre de réadaptation en déficience intellectuelle (CRDI), a été racheté par la Ville de Waterloo pour la modique somme de… 1$! Et la Ville espère pouvoir y loger sa future caserne incendie.

Des analyses sont actuellement faites pour tenter de métamorphoser l’endroit afin d’y accueillir la future caserne. «Ça semblerait être l’endroit propice. On va donner un mandat à une firme d’architectes pour qu’elle puisse pousser plus loin les démarches pour préparer les plans et devis officiels», explique Pascal Russell, le maire de Waterloo.

Si cette option fonctionne, le projet de caserne, initialement évalué à 5M $, pourrait coûter 20%, soit 1M $. «L’édifice est tout payé. Pour 1$, il va revenir à la municipalité de Waterloo. C’est un édifice qui est évalué à plus d’un million de dollars», note le maire Russell. 

Nouvelle étape pour la revitalisation du centre-ville

Après de nombreuses démarches de concertation, Tourisme Waterloo a pondu un scénario de revitalisation du centre-ville de Waterloo avec des actions à mener à court, moyen et long terme. À l’unanimité, les conseillers ont approuvé le scénario proposé.

«On l’a regardé. On l’a tous validé. On voulait s’assurer que financièrement, c’était viable et que c’était quelque chose de réalisable à court, moyen et long terme. Et tout le monde était unanime pour dire que ça fait du sens», explique Pascal Russell. Il soutient que dans le document de 23 pages, il y a des actions qui vont être viables et réalisables à court terme.

«On s’est dit qu’on allait faire de quoi, peut-être un peu plus petit dans les premières années, mais quelque chose que les gens vont pouvoir dire: on a réussi! J’ose croire que la mobilisation de la population va faire que d’ici un an, on pourra être fier de présenter ce qui a été réalisé», note Pascal Russell. 

Une nouvelle rue Taylor en 2015?

La cure de jeunesse de la rue Taylor pourrait bien avoir lieu en 2015. La Ville de Waterloo a obtenu le feu vert du gouvernement pour lancer l’appel d’offres pour octroyer le contrat de réalisation des travaux.

«Et ce n’est qu’une question de temps [avant d’avoir les subventions du ministère des Affaires municipales], précise Pascal Russell. Il devrait y avoir des annonces des paliers gouvernementaux dans les prochains jours pour permettre l’exécution des travaux.» Waterloo espère ainsi mettre la main sur une subvention d’environ 1M $, ce qui représente la moitié de la valeur des travaux.

«Ce projet est évalué à 2M $. On ne peut pas passer à côté d’un million de dollars avec 4 200 de population. Il y a des élections [fédérales] qui s’en viennent et d’après moi, on va avoir des annonces.» Le maire Russell est confiant de pouvoir lancer les travaux en août afin qu’ils soient complétés en octobre, juste à temps avant la première chute de neige.

L’appel d’offres a été lancé le 26 mai dernier. Au moment de rédiger ces lignes, quatre entreprises avaient pris possession des documents d’appel d’offres. La date limite pour déposer une soumission est le 11 juin. 

Du gaz naturel dans le parc industriel?

Le visage du parc industriel de Waterloo est appelé à changer dans les prochains mois. L’administration municipale travaille actuellement à lui trouver une signature afin de faciliter la promotion.

La règlementation en urbanisme et les plans d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA) ont été revus pour faciliter l’accueil de nouvelles entreprises.

«On est aussi en démarches avec Gaz Metro parce qu’il y a des modifications qui pourraient être apportées à l’intérieur du parc. Il pourrait y avoir de l’approvisionnement en gaz naturel pour tout le parc industriel parce qu’en ce moment, il n’y en a pas», note le maire Pascal Russell.

L’emplacement de certaines tours de télécommunication pourrait également changer. «Il y a beaucoup de travail qui se fait en vase clos pour finaliser la mise en marché au printemps prochain avec un gros coup d’éclat», conclut Pascal Russell.