Un nouveau développement commercial de 2M $ à la sortie 68

ÉCONOMIE. Deux hommes d’affaires de la région, Éric Brière et Pierre Bellefleur, ont fait l’acquisition de terrains près de la sortie 68 de l’autoroute 10 pour y aménager de nouveaux bâtiments commerciaux. Un investissement de près de 2M $ selon les entrepreneurs.

«La sortie 68, c’est l’entrée des Cantons-de-l’Est. On souhaite redorer le secteur», expliquent les entrepreneurs prêts à tout développer dès maintenant.

MM. Brière et Bellefleur sont notamment nouvellement propriétaires du terrain où l’entreprise Bonneville. «Bonneville est là pour rester. Leur bureau de vente est à l’intérieur de la bâtisse que nous venons d’acquérir. Nous comptons d’ailleurs l’agrandir», assure Pierre Bellefleur, agent immobilier depuis 32 ans.

L’édifice situé au 200, rue Des Alouettes, à Saint-Alphonse-de-Granby, pourrait donc doubler de superficie.

Et les projets ne s’arrêtent pas là pour le tandem Brière-Bellefleur. Sur un autre terrain, un bâtiment de près de 18 000 pieds2 pourrait voir le jour au cours de la prochaine année. Un futur chantier qui nécessiterait également un investissement de 2M $, confirment les promoteurs.

Espaces de bureau commercial ou industriel, les nouveaux locaux seront stratégiquement bien situés. «Il y a des milliers d’automobilistes qui passent par l’autoroute tous les jours. C’est une excellente visibilité tant sur le plan local que provincial», ajoutent-ils.

D’ailleurs, un important déploiement visuel pour attirer d’éventuels locataires est prévu par l’agent d’immeuble et l’entrepreneur en plomberie. «Ce qu’on prévoit faire comme affichage n’a jamais été fait au Québec. Ça va être wow», conclut M. Brière sans toutefois donner plus de détails.

En piste avec Andrew Ranger

Éric Brière est aussi un grand amateur de course automobile. Il a notamment travaillé pendant plusieurs années à l’Autodrome de Granby. Avant de rencontrer par hasard l’une de ses idoles, le pilote automobile Andrew Ranger, l’entrepreneur ne pensait jamais devenir l’un de ses principaux commanditaires.

«Nous nous sommes rencontrés au Saguenay où nous avons des chalets. On a commencé à faire de la motoneige ensemble dans le parc national des Monts-Valin et nous avons noué des liens d’amitié. Il a de belles valeurs et ça m’a encouragé à le commanditer», explique-t-il.

Éric Brière commandite le pilote depuis quelques mois seulement. «Une chose est sûre, c’est que je rembarque sans hésiter pour sa prochaine saison».