Bisons: Maxime Boisclair s’amène comme entraîneur adjoint
SPORTS. Décidément, les Bisons de Granby prennent les grands moyens pour tenter de défendre leur titre de champions. Après avoir annoncé la venue à temps plein des frères Danick et Jérémie Malouin, l’équipe de la Ligue de Hockey Senior AAA du Québec (LHSAAAQ) s’améliore une fois de plus avec l’embauche de Maxime Boisclair comme entraîneur adjoint.
Un texte de Tristan Côté
Il faut dire que celui qui est né à Port-au-Prince en Haïti et qui a grandi au Québec a une feuille de route bien garnie. Auteur de deux saisons de plus de 100 points avec les Saguenéens de Chicoutimi durant ses cinq années dans la Ligue de hockey junior Maritimes Québec, le marqueur naturel a ensuite traîné son baluchon dans la East Coast Hockey League (ECHL), la Ligue américaine de hockey (LAH), la Ligue nord-américaine de hockey (LNAH), de même qu’en France et au Kazakhstan.
Ayant travaillé au niveau collégial ainsi que dans le bantam, l’homme de 40 ans a également été entraîneur-chef de l’équipe d’expansion des Bucks de Bellechasse durant la dernière saison.
«Jonathan Lessard [le pilote des Bisons] cherchait quelqu’un pour l’avantage numérique. Il l’a choisi, car il le connaît bien et a déjà joué contre lui en plus dans le hockey junior. […] Maxime a joué sur l’avantage numérique toute sa vie et ses talents comme marqueur naturel représentent un bel atout», a affirmé le directeur général (DG) des Bisons, Olivier Laliberté, à propos de celui qui vient remplacer Marc Beaucage, ayant quitté son poste d’adjoint.
Saisir l’opportunité
Tenter de convaincre Maxime Boisclair de se joindre à l’équipe n’a toutefois pas été facile, a-t-il souligné. «Jonathan a rencontré quatre candidats durant le processus. Deux étaient cependant sérieux, dont Maxime. […] On ne se le cachera pas : il a quand même été approché pour diriger des clubs dans d’autres ligues, mais il a décidé de venir avec nous, donc on est très contents.»
Son expérience infructueuse avec les Bucks de Bellechasse, qui s’est conclue avec une fiche de six victoires et 15 défaites, aurait pu refroidir l’organisation granbyenne. On pense néanmoins que cet échantillon n’est pas représentatif.
«Tu aurais mis n’importe qui et ça n’aurait rien changé: chaque personne aurait terminé avec six victoires. […] Ce n’est pas facile d’entrer la ligue et de diriger une équipe d’expansion, […] donc la faute n’est pas à mettre sur Maxime. Il connait bien son hockey, j’ai bien confiance en lui», a fait savoir le DG des Bisons.
