Près de 888 000 $ pour un projet de verdissement dans la rivière Yamaska
ENVIRONNEMENT. Un projet collectif d’infrastructures vertes verra bientôt le jour dans cinq MRC situées dans le bassin versant de la rivière Yamaska. Le gouvernement du Québec a octroyé une aide financière maximale de 888 032 $ au responsable du projet, soit la MRC d’Acton, pour cette initiative.
Un texte de Tristan Côté
Cet investissement permettra de soutenir la réalisation d’une analyse de risques et l’identification des solutions de verdissement et des infrastructures vertes à mettre en place dans ces secteurs pour faire face aux vagues de chaleur et aux pluies torrentielles.
Le but est d’augmenter la résilience face aux changements climatiques des communautés des MRC d’Acton, de La Haute-Yamaska, de Brome-Missisquoi, des Maskoutains et de Pierre-De Saurel.
Ce soutien financier s’inscrit dans le cadre du volet 1 du programme OASIS, qui découle du Plan de mise en œuvre 2025-2030 du Plan pour une économie verte 2030.
“Le volet 1 du programme OASIS vise la planification du verdissement, et non pas le verdissement en soi. Aux termes du projet, les organismes auront en main les connaissances et outils nécessaires afin de prioriser les projets de verdissement à mettre en place sur leurs territoires respectifs, a affirmé par courriel le ministère de l’Environnement et de la Lutte aux changements climatiques, de la Faune et des Parcs. Le projet prévoit également différentes activités de consultation et de mobilisation, au cours desquelles différentes parties prenantes seront appelées à contribuer au projet.”
Ainsi, conformément à cette première étape de trois, une analyse spatiale des risques est prévue. Cette technique consiste à utiliser des outils et méthodes géographiques pour évaluer, cartographier et gérer les risques potentiels sur un territoire donné. Elle permet d’identifier les zones vulnérables, d’évaluer la probabilité et les conséquences des événements dangereux, et de prendre des décisions éclairées pour la réduction des risques et la planification d’urgence.
Par la suite, une planification intégrée des solutions d’adaptation envisagées sera faite, mais aussi une analyse des coûts et bénéfices. La résilience des infrastructures vertes envisagées sera également analysée.
Ce premier tiers du processus se conclura avec l’élaboration de plans et devis des infrastructures envisagées.
