Record de participants pour l’International de Soccer Jean-Yves Phaneuf

Record de participants pour l’International de Soccer Jean-Yves Phaneuf

La fébrilité se faisait sentir sur le sommet de la rue principale à Granby. De gauche à droite: David Morin, président d’honneur de l’ISJYPG, Francis Millien, vice-président de la Fédération de soccer du Québec, Érika Arès St-Onge, coordonnatrice de l’ISJYPG et Bruno Paré, président du Club des Cosmos.

Crédit photo : GranbyExpress-Katrine Desautels

SOCCER. Le plus important tournoi de soccer au Québec accueillera 393 équipes pour sa 41e édition. En tout, 5 900 athlètes compétitionneront sur 17 sites, répartis dans la ville de Granby et six autres municipalités à l’International de soccer Jean-Yves Phaneuf (ISJYPG). Du 1er au 3 septembre, «il y aura du monde à la messe», s’exclame Martin Bélanger, Coordonnateur général du Club des Cosmos.  

Cette année, plus de 30 000 personnes sont attendues dans la ville pour le week-end de la fête du Travail. «Ce rayonnement entraînera des retombées économiques importantes pour la ville de Granby et de région, estimées à plus de 3 500 000 $», indique David Morin, président d’honneur de cette 41e édition de l’ISJYPG.

C’est un tournoi de Granby, mais aussi de région puisque Bromont, Cowansville, Waterloo, Saint-Alphonse-de-Granby, Saint-Césaire et Saint-Paul-d’Abbotsford contribuent à l’événement. «[Le tournoi] amène beaucoup de visibilité pour Granby ainsi que pour les villes environnantes», indique Stéphane Giard, conseiller municipal responsable des sports à la ville de Granby. Il ajoute qu’il se réjouit de ce partenariat et qu’il est essentiel pour la croissance de l’événement.

GranbyExpress-Archives. Pour la 41e édition, 85 % des équipes proviennent du Québec et 15 % de l’Ontario et des États-Unis.

«L’ISJYPG continue d’être un rendez-vous incontournable. Cette année, nous avons refusé environ une cinquantaine d’équipes, par manque de terrain», explique Bruno Paré, président du Club des Cosmos. Il est toutefois réfractaire à propos de l’idée d’étaler le tournoi sur d’autres municipalités. «En ce moment, on est dans la zone qu’on peut accueillir. Sinon les villes plus éloignées [pourraient compliquer la gestion]. On tient à garder la qualité de ce qu’on offre comme service», explique M. Paré.

«Toutes les recettes qu’on génère, on les utilise pour baisser la cotisation des jeunes  [qui s’inscrivent au tournoi]. Je pense qu’on vient en aide aux familles de cette façon-là», raconte le président du Club des Cosmos. «On voit les jeunes avoir du plaisir et revenir d’année en année et c’est ce qu’on veut léguer», témoigne-t-il.