Val-des-Cerfs commente la panne de courant à la Moisson-d’Or

Val-des-Cerfs commente la panne de courant à la Moisson-d’Or

L’école primaire de la Moisson-d’Or a été privée d’éclairage, de chauffage et d’eau courante, le 30 octobre dernier, en raison d’une panne d’électricité.

Crédit photo : Granby Express – Éric Patenaude

MESURES D’URGENCE. La Commission scolaire du Val-des-Cerfs (CSVDC) assure qu’elle ne prend aucunement à la légère la situation vécue à l’école de la Moisson-d’Or lors de la panne d’électricité du 30 octobre dernier.

Val-des-Cerfs prévoit notamment élaborer un plan d’urgence afin de garantir la sécurité des élèves et du personnel en cas de panne de courant. Ce plan inclura une liste d’articles que chacun des établissements scolaires devrait se procurer pour mieux faire face à une situation d’urgence. Les directions des écoles recevront copie de ce plan dans les prochaines semaines.

Accès à une génératrice

Six écoles du territoire de Val-des-Cerfs ne sont pas desservies par un réseau d’aqueduc municipal et se voient privées d’eau potable en cas de panne électrique. Dans un monde idéal, chacune d’entre elles devrait avoir accès à une génératrice.

«Nous avons eu un premier échange avec le maire Marcel Gaudreau, de Saint-Alphonse-de-Granby, à ce sujet. La Municipalité possède deux génératrices et semble prête à en mettre une à la disposition de l’école en cas de besoin. De son côté, la Commission scolaire devra prendre les mesures nécessaires pour que le circuit électrique de l’établissement puisse être raccordé à une génératrice. Une visite des lieux est d’ailleurs prévue dans les prochains jours», affirme le directeur général de la CSVDC, Éric Racine.

Selon Val-des-Cerfs, la présence d’une génératrice permettrait non seulement d’approvisionner l’école en eau potable, mais également en éclairage, durant une panne électrique.

«Advenant l’installation temporaire d’une génératrice, il est possible que certains circuits de lumière puissent fonctionne», affirme Mélissa Tossel, régisseur aux services à la clientèle et administratif à la CSVDC.

Le directeur général précise que les lumières d’urgence présentes à la Moisson-d’Or disposent d’une autonomie de 20 minutes, soit le temps requis pour évacuer l’établissement.

«Les écoles avaient déjà reçu la consigne de se munir de lampes de poche en quantité suffisante», ajoute Mme Tossel.

Autres considérations

La direction de Val-des-Cerfs signale par ailleurs que les responsables des services alimentaires en milieu scolaire ont reçu la consigne de préparer des repas froids lors d’une panne d’électricité.

«Si la Moisson-d’Or a accès à une génératrice de la Municipalité, il pourrait également être possible d’y brancher un four à micro-ondes», affirme Mme Tossel.

La CSVDC veut par ailleurs s’assurer que les écoles disposent d’un porte-voix et d’émetteurs-récepteurs pour les communications internes en cas de panne électrique.

En réponse à certaines critiques formulées à son endroit, la direction générale de Val-des-Cerfs dit avoir décidé de laisser les écoles ouvertes sur la base des informations lui ayant été transmises par Hydro-Québec.

«L’électricité était supposée être de retour à 9h40. En cours de journée, l’heure a changé à quelques reprises», affirme Mme Tossel.

Le directeur général ajoute que la Commission scolaire ne peut en aucun cas retourner un élève à la maison sans avoir pris soin de s’assurer que l’un de ses parents s’y trouve. Or, beaucoup de parents travaillent à l’extérieur et sont absents de la maison durant les heures de classe.

La CSVDC rappelle enfin que l’automne est propice à la grippe, à la gastro et aux autres virus. Selon elle, rien ne prouve que les problèmes de santé des élèves aient un lien direct avec la panne électrique du 30 octobre.