Le 16 octobre : tous derrière la pauvreté et l’exclusion sociale

Le 16 octobre : tous derrière la pauvreté et l’exclusion sociale
Dans une dizaine de jours

PAUVRETÉ. Par une journée froide d’automne, les organisateurs des Nuits des sans-abri de Granby et de Waterloo ainsi que de la Marche STOP Pauvreté ont présenté les grandes lignes des trois évènements. L’appel est lancé, le 16 octobre, tous derrière la pauvreté et l’exclusion sociale.  

La Marche STOP Pauvreté débute sur le coup de 13h au Centre communautaire Saint-Benoit, à Granby.

L’organisateur, Nicolas Luppens du Groupe Actions Solutions Pauvreté (GASP), souhaite rapprocher les différentes strates de la société au même endroit. Jeunes, moins jeunes, élus, des personnes ayant vécu en situation de pauvreté, représentants d’organismes, bref l’ensemble de la population est invité à cette marche de deux heures qui se déroule cette année sous le thème des organismes communautaires.

Un trajet a été réfléchi afin de faire la tournée des organismes de la ville qui défend les intérêts des personnes vulnérables.

La marche, maintenant une tradition rassemblant des centaines de personnes, en est à sa quatrième édition.   

Au retour de la marche, aura lieu le jeu Sur la corde raide, du collectif pour un Québec sans pauvreté. Une dizaine de personnes, représentants locaux, élus et étudiants y participeront. Le but de jeu est d’expérimenter un mois de vie avec un budget de personne qui vit une situation de pauvreté.

Les nuits des sans-abri

À Granby, la nuit des sans-abri, la douzième, se déroule de 18h à 1h, devant le parvis de l’église Notre-Dame. Musique, animation sur la réalité des femmes, lecture de messages d’espoir et distribution de soupe et de boissons chaudes auront lieu au courant de la soirée.

«Si l’évènement se déroule le 16 octobre, c’est parce qu’il fait froid et que ça représente bien la situation que peut vivre une personne itinérante. L’hiver est long et pénible lorsqu’on est dans la rue», explique Nicolas Luppens.

Waterloo en est à sa troisième édition. «Oui, il y a de l’itinérance à Waterloo. Elle est cachée, mais elle est bien réelle», poursuit l’organisatrice de la nuit des sans-abri à Waterloo, Annick Lamy, travailleuse de rue.

Les gens sont attendus à la Place du Centenaire à compter de 18h. La soirée se termine sur le coup de minuit. Musique, marche aux lampions, lecture de lettres d’espoir et soupe sont à l’ordre du jour.

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