Favoriser la lecture avec deux croque-livres

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Par Vincent Lambert
Favoriser la lecture avec deux croque-livres
Le projet des croque-livres a été accueilli à bras ouverts à l'école des Bâtisseurs puisqu'il favorisera la lecture chez les élèves. (Photo : Granby Express-Vincent Lambert)

ÉDUCATION. Les élèves de l’école des Bâtisseurs pourront désormais apporter un livre qu’ils ont lu et qu’ils ne veulent plus pour le déposer dans l’un des deux nouveaux croque-livres et repartir avec une histoire encore inexplorée à la maison.

«Quelle belle façon de faire la promotion de la lecture et de partager un plaisir entre les élèves, mais aussi avec la famille à la maison», se réjouit Mathieu Brodeur, directeur de l’école des Bâtisseurs.

Les croque-livres seront installés à deux endroits en permanence dans l’école, et ce, près des sorties.

Pensé par un parent bénévole (Marie Hébert), ledit projet a reçu l’appui financier du conseiller municipal, Jocelyn Dupuis, qui a contribué personnellement à la hauteur de 800 $ pour l’achat de livres et des deux croque-livres.

«Le projet m’a accroché, indique sans hésitation M. Dupuis. Pour vrai, il est vraiment venu me chercher. Je trouve que l’ère informatique dans laquelle nous sommes fait en sorte que les jeunes ne lisent plus. Ce projet-là est tangible et réel. C’est inspirant.»

Un projet rassembleur

Les deux croque-livres ont été habilement habillés de peinture et d’images par des élèves de l’école des Bâtisseurs, qui ont aussi trouvé les noms: Magimots et Bâti-croc. Ce n’est donc pas l’histoire d’une seule personne si le projet a pu être mené à terme, mais bien de plusieurs bénévoles, professeurs et de deux artistes, Vicky Grenier et Marie-France Roussel.

«Les croque-livres vierges sont devenus des croque-livres Bâtisseurs, aux couleurs de nos élèves, fait remarquer le directeur de l’école. En plus d’avoir une portée pédagogique, le projet est rassembleur. À l’école, on a un souci important pour la lecture. Un projet comme celui-là est motivant.»

«Il y a un proverbe africain qui dit: ça prend un village pour élever un enfant. Ce beau proverbe, quand on le vit concrètement, prend tout son sens», souligne M. Brodeur.

 

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