La confiance règne entre la Police de Granby et les citoyens

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Par Eric Patenaude
La confiance règne entre la Police de Granby et les citoyens
Les Granbyens accordent une grande importance au sentiment de sécurité. Ces derniers ont donné une note de 84 % à ce chapitre à l'organisation dirigée par Bruno Grondin (notre photo) depuis septembre dernier. (Photo : GranbyExpress-Éric Patenaude)

SÉCURITÉ PUBLIQUE. Les Granbyens apprécient leurs policiers. Neuf citoyens sur dix disent faire confiance à l’organisation policière, selon un sondage mené par la firme Léger marketing pour le compte de la Ville de Granby.

À cette donnée sur le lien de confiance entre les agents et le public s’additionne un taux de satisfaction de 86 % en ce qui a trait au travail exécuté par le Service de police de Granby (SPG). C’est ce qui ressort de cette enquête conduite par Léger Marketing entre le 2 et le 12 mai dernier auprès de 500 répondants (400 entrevues téléphoniques et 100 sondages web), dont les grandes lignes ont été présentées aux médias locaux, cet avant-midi.

Signe que les Granbyens accordent une grande importance au sentiment de sécurité, ces derniers ont donné une note de 84 % à ce chapitre à l’organisation dirigée par Bruno Grondin depuis septembre dernier.

«Les gens se sentent en sécurité. Comme directeur du service de police, je suis très fier de ce résultat. Pour nous, ça veut dire que notre travail au quotidien est bien fait sur le terrain», mentionne Bruno Grondin.

Dans la foulée des bonnes notes, le coup de sonde a révélé que 80 % des répondants jugent que «la communication du service de police avec le public est bonne.»

La transparence

Selon le sondage, 61 % des répondants considèrent que la police de Granby est transparente. «Quand on regarde ce chiffre-là, on se montre critique. Mais la firme Léger nous confirme que c’est un bon pourcentage. Il ne faut pas oublier que la police est un milieu fermé qui a plusieurs règles politiques et qui est géré par le ministère de la Sécurité publique», explique le directeur Bruno Grondin.

C’est chez les 18-34 ans qu’il y aurait du travail à faire pour les rapprocher des policiers. Une situation qui n’est pas insurmontable aux dires du patron du SPG.

«Les 18-34 ans sont plus critiques envers l’organisation que les 65 ans et plus. Mais le sondage vient préciser que les jeunes veulent nous connaître, participer aux changements et collaborer avec nous», fait remarquer M. Grondin.

Plus de détails à venir…

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