Cintas recrute encore à Granby

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Par Eric Patenaude
Cintas recrute encore à Granby
Les installations de Cintas à Granby servent désormais de centre de distribution. (Photo : GranbyExpress-Éric Patenaude)

ÉCONOMIE. L’arrêt définitif des activités de traitement de vêtements chez Cintas au début de janvier ne marque pas la fin de l’entreprise à Granby. Une nouvelle vocation pour l’usine de la rue Saint-Hubert  contraint actuellement la compagnie à recruter du nouveau personnel pour pourvoir des postes.

«Oui, on a procédé à un licenciement récemment. Avant, on était une usine. Maintenant, on est un centre de distribution. C’est tout», a déclaré Stéphanie Belval, directrice des ressources humaines chez Cintas lors d’un court entretien téléphonique.

Cintas cherche principalement des préposés à la production temporaires avec possibilité de permanence, un préposé au chargement et déchargement  ainsi que des représentants de service détenant une classe 3 (livreurs). Une offre d’emploi a d’ailleurs été publiée à cet effet dans nos pages de l’édition du 22 janvier dernier du GranbyExpress.

Dans un marché de l’emploi ultra compétitif par les temps qui courent, est-ce que d’ex-employés de production de Cintas pourraient faire l’objet d’un rappel?

«Des travailleurs pourraient être rappelés», a laissé entendre la porte-parole de l’entreprise.

Surprise

«Cintas cherche des candidats? Je n’étais pas au courant», a indiqué un ancien employé sous le couvert de l’anonymat. «De toute façon, je retire de l’assurance-emploi et j’en profite pour chercher un autre emploi», a ajouté le travailleur licencié en décembre dernier.

Surpris par les démarches de Cintas, notre interlocuteur garde tout de même le moral en dépit de sa perte d’emploi. «Moi, j’étais journalier depuis une dizaine d’années. N’importe quelle place peut fermer», dit-il avec philosophie.

Toujours sous le couvert de l’anonymat, un autre travailleur nous a confirmé avoir été approché par la compagnie pour occuper un emploi au centre de distribution. Ce dernier a décliné la proposition prétextant vouloir retourner aux études.

«Le poste qu’on m’offrait ne me convenait pas. Et comme j’ai la chance d’obtenir mon équivalence de secondaire cinq, je vais sauter sur l’occasion», a confié l’ex-employé.

 

 

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