L’union fait la force à l’OBV Yamaska

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Par Eric Patenaude
L’union fait la force à l’OBV Yamaska
En quelques mois seulement, les membres du réseau des comités des lacs de l'OBV Yamaska ont mis en commun leurs forces afin de s'entraider dans leur mission commune. Une nouvelle approche dans la région qui s'est soldée par l'organisation de cinq rencontres et de quatre formations (sur les cyanobactéries, l'étude biologique des lacs, les infrastructures vertes et l'accès à l'eau). (Photo : (Photo: Gracieuseté-OBV Yamaska))

ENVIRONNEMENT. Qu’ont en commun les comités des lacs Brome, Bromont, Davignon, Roxton, Waterloo et du Parc national de la Yamaska (réservoir Choinière)? Tout le monde se parle désormais depuis la mise en place d’un réseau local réunissant tous les acteurs de ses différentes organisations vouées à la protection des plans d’eau. En place depuis moins d’un an, ce regroupement encadrée par l’Organisme du bassin versant de la Yamaska (OBV) espère passer à une autre étape en 2022 en recrutant une ressource permanente pour orchestrer de futurs projets de collaboration. 

« Sur le territoire de l’OBV Yamaska, nous avons six lacs chapeautés par différents comités et ceux-ci nous mentionnaient souvent qu’il y avait un manque de ressources humaines et financières et qu’ils se sentaient isolés », a laissé entendre la gestionnaire de projets de l’OBV Yamaska, Lou Paris. 

Dans un souci de favoriser une concertation entre les comités, l’OBV Yamaska a pu mettre sur pied en juillet dernier un réseau des comités des lacs grâce à une subvention de 50 000 $ du Programme de soutien régional aux enjeux de l’eau (PSREE) du ministère de l’Environnement et de la Lutte aux changements climatiques.

En quelques mois seulement, les membres des six comités ont donc mis en commun leurs forces afin de s’entraider dans leur mission commune. Une nouvelle approche dans la région qui s’est soldée par l’organisation de cinq rencontres et de quatre formations (sur les cyanobactéries, l’étude biologique des lacs, les infrastructures vertes et l’accès à l’eau).

Ce projet de réseautage s’est également transporté sur le terrain avec l’organisation d’activités de caractérisation des lac Brome, Davignon, Waterloo et du réservoir Choinière.

«Notre financement se termine et on ne veut pas que ça meurt-là. On aimerait bien continuer à alimenter le Portail des connaissances sur l’eau (du Ministère) et notre page Facebook», a expliqué Mme Paris. La création d’un poste d’agent de développement dédié au réseau des comités des lacs fait également partie des projets à l’étude. «C’est très préliminaire pour le moment, mais on aimerait beaucoup compter sur une ressource partagée qui pourrait aider les comités sur des besoins spécifiques notamment en ce qui a trait à la poutine administrative», a indiqué la porte-parole de l’OBV Yamaska.

« On voit ce qu’il se fait au lac Waterloo et au lac Brome et ça nous apporte beaucoup d’idées et de pratiques qu’on peut mettre en oeuvre chez nous au lac Davignon.  L’idée qu’il y ait une suite à ce projet avec l’ajout d’une ressource partagée, ça serait magique. C’est vraiment un besoin pour les comités des lacs », a exprimé Gérard Houle, du Comité de sauvegarde du bassin versant du lac Davignon (Cowansville).

Pour financer cette ressource, différentes avenues pourraient être explorées par l’OBV, dont les programmes Eco Canada et Horizons Sciences pour les jeunes, a fait savoir Mme Paris en point de presse.

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