Les Incroyables lancent un avis de recherche

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Par Eric Patenaude
Les Incroyables lancent un avis de recherche
Véronique Tremblay est éducatrice physique et coordonnatrice des activités parascolaires à l'école secondaire J-H.-Leclerc. (Photo : (Photo: GranbyExpress-Éric Patenaude))

RECRUTEMENT. Le défi de recruter des perles rares n’est pas uniquement relié qu’au marché du travail. Des écoles secondaires peinent à dénicher des entraîneurs pour diriger certaines de leurs équipes sportives. À l’aube d’une nouvelle saison au niveau parascolaire, il commence à se faire tard. C’est le cas du côté du département des sports à J.-H.-Leclerc où on tente par tous les moyens d’enrôler de nouveaux venus pour encadrer les jeunes des Incroyables.

«En badminton, j’avais un coach qui a donné plusieurs années de sa vie, mais sa situation personnelle a changé. Il a maintenant une petite famille et je le comprends de vouloir passer à autre chose», a confié l’éducatrice physique et coordonnatrice des activités parascolaires à l’école secondaire J-H.-Leclerc, Véronique Tremblay. Ce scénario illustré par l’enseignante n’est pas un cas unique. Chaque début d’année scolaire ramène sur le tapis la recherche d’entraîneurs, soutient-elle.

«L’idéal, ça serait d’avoir deux coachs par équipe. Les joueurs seraient mieux encadrés et ils pourraient en profiter sur le terrain», estime la responsable des sports.

Réseaux sociaux, bouche-à-oreille, approches auprès d’anciens élèves de J.-H.-Leclerc. Toutes les stratégies inimaginables sont mises en exécution pour trouver des entraîneurs. Et bien que l’idée de diriger des joueurs de basketball ou des joueuses de volleyball semble accessible, le mandat demande du temps, un minimum de connaissances et de l’investissement de la part de ceux et celles qui endossent l’uniforme d’entraîneur, prévient Véronique Tremblay. « C’est souvent une 2e job de soir et c’est beaucoup d’implication.» «Tout dépend de chaque entraîneur et ça varie d’une discipline à l’autre. Par exemple, en badminton, il y a moins de compétitions qu’en volleyball-. C’est du cas par cas. »

Pour l’heure, l’école recherche des spécialistes dans quelques disciplines: badminton, basketball, volleyball et handball. Chez les Incroyables (football), tout le personnel d’entraîneurs est en place.

Mais le temps presse pour embrigader de nouveaux membres dans la confrérie des entraîneurs des Incroyables. Alors que les inscriptions pour le sport parascolaire battent leur plein, le début de la saison pointe déjà à l’horizon. Au moment de publier, un peu plus de 300 étudiants comptaient faire du sport parascolaire cette année à J.-H.-Leclerc. «Début octobre, il faudrait qu’on ait nos entraîneurs, car par la suite, on doit envoyer nos avis de participation au RSEQ (Réseau du sport étudiant du Québec)», mentionne Mme Tremblay. 

«Heureusement, on en a beaucoup d’entraîneurs passionnés qui reviennent chaque année. Il ne faut surtout pas les oublier», ajoute-t-elle.

Les candidats intéressés à vivre l’expérience du sport étudiant peuvent entrer en contact avec Véronique Tremblay à tremblav@cssvdc.gouv.qc.ca ou au 450 378-9981, poste 52245.

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